Agenda du Grand Paris

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C’EST DU PROPRE ! L’HYGIENE ET LA VILLE DEPUIS LE XIXè SIECLE – Exposition au MUS @ Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes
Oct 16 2020 – Oct 3 2021 Jour entier
C'EST DU PROPRE ! L'HYGIENE ET LA VILLE DEPUIS LE XIXè SIECLE - Exposition au MUS @ Musée d'Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes

A l’occasion de sa réouverture, le Mus-Musée d’Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes prolonge jusqu’au 3 octobre 2021 son exposition C’est du propre ! qui retrace l’histoire de l’hygiénisme dans les villes de 1802 à nos jours. Directement liées au développement de maladies au début du XIXe siècle, ces théories ont modifié l’espace urbain et les pratiques d’hygiène. Un thème revenu au cœur de l’actualité depuis plus d’un an…

Avec la crise sanitaire de la Covid-19, la question de l’hygiénisme est revenue au premier plan des grands enjeux sociétaux. Pour lutter contre sa propagation, l’espace urbain s’est adapté (sens de circulation des passants dans les lieux publics, points de distribution de gels…) et les populations sont sensibilisées et modifient leurs comportements (prévention, distribution et port de masques obligatoire…). Si ces grands changements ont bousculé notre quotidien et l’espace public, nos villes ont déjà connu de grandes épidémies qui ont bouleversé leur architecture : c’est cette histoire que dépeint l’exposition C’est du propre ! L’Hygiène et la ville depuis le XIXe siècle.

Le MUS, spécialisé dans l’urbanisme social, possède un très large fond dédié aux évolutions sanitaires. Dès 2019, émerge l’idée, rattrapée depuis par l’actualité,de créer une exposition sur la thématique de l’hygiène.

Au début du XIXe siècle, le constat est sans appel, l’explosion démographique des villes et leur insalubrité engendrent de nouvelles épidémies : typhoïde, tuberculose, choléra touchent une grande partie de la population et n’épargnent personne. Si les avancées médicales n’apportent pas encore de remèdes aux virus, une réflexion est menée afin d’en limiter les causes. Ainsi, les processus de prévention de l’apparition d’une maladie sont-ils au cœur de la recherche médicale.

Après l’observation des modes de vie et la découverte des microbes, des certitudes apparaissent : le manque d’hygiène est mauvais pour la santé, l’humidité et les lieux sombres favorisent le développement des maladies. Aux grands maux les grands remèdes : penseurs, scientifiques, philanthropes et politiques se concertent et leurs réflexions se fédèrent dans le mouvement hygiéniste afin de contrecarrer la propagation des épidémies.

Chantier pharaonique, le combat contre la maladie va passer autant par l’assainissement de la ville (tout-à-l’égout, eau potable, lumière dans les logements…) que par l’éducation des populations (apprentissage des principes d’hygiène développés par les scientifiques, campagnes de sensibilisation…).

La lutte contre les épidémies ne se joue donc pas seulement dans le cadre restreint du foyer, elle prend également place dans l’espace public, comme en témoignent les grands travaux du siècle dernier.

L’exposition « C’est du propre ! L’Hygiène et la ville depuis le XIXe siècle » a pour vocation de s’inscrire dans la tradition hygiéniste. Accessible à tous, elle dispose de nombreux dispositifs de médiation comme leChar d’Hygie, réinterprétation des camions d’hygiène qui circulaient dans les villes au début du XXe siècle afin d’éduquer les populations. Il retrouve aujourd’hui son ancienne fonction puisqu’il permet de sensibiliser les plus jeunes tout en s’amusant.

Cette exposition n’est pas constituée uniquement des œuvres du musée suresnois, et elle a généré la découverte de trésors oubliés comme une maquette d’immeuble salubre en coupe présentée lors de l’Exposition universelle de 1889 retrouvée par le Musée des arts et métiers dans ses réserves et restaurée pour l’occasion. Un éclairage unique et ludique à la découverte de l’histoire de l’hygiène dans la ville.

Jusqu’au 3 octobre 2021
1 place de la gare de Suresnes-Longchamp 92150 Suresnes
L’accès en visite libre sera gratuit jusqu’au dimanche 1 août 2021

● L’accès au musée et les visites se feront sur réservation
● Retrouvez l’agenda des activités sur le site web du MUS

Réservation obligatoire :
Pour les visites libres, directement en ligne avec le lien suivant : https://outlook.office365.com/owa/calendar/MUSMusedHistoireUrbaineetSocialedeSuresnes@ville- suresnes.fr/bookings/
Pour les activités culturelles et éducatives au : 01 41 18 37 37 ou à l’adresse mus@ville-suresnes.fr
Mode de paiement privilégié sans contact
Port du masque obligatoire pour les visiteurs ainsi que pour le personnel Fermeture annuelle du 2 au 15 août

 

Jan
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Paris-Saclay Paysages, exposition itinérante @ https://www.paris-saclay-paysages.fr
Jan 12 – Déc 31 Jour entier
Paris-Saclay Paysages, exposition itinérante @ https://www.paris-saclay-paysages.fr

En 2010, la loi sur le Grand Paris créait l’Etablissement public en charge de l’aménagement et du développement économique du territoire de l’Opération d’intérêt national (OIN) Paris-Saclay. Dix ans après, 7 artistescontemporains (Miguel Chevalier, Céline Clanet, Florence Gilard, Arno Gisinger, Fabrice Hybert. Alain Leloup, Bernard Moninot) ont été invités par l’EPA Paris-Saclay à livrer leur vision sensible de l’évolution du projet dans le cadre d’une exposition disponible en ligne depuis le 12 janvier et qui sera visible dans de nombreux lieux du territoire tout au long de 2021.

 7 regards d’artistes sur un territoire hors du commun

Sous le regard du commissaire d’exposition Marc Partouche, les artistes ont été conviés à témoigner par leur art, d’une décennie de mutation. Cette démarche singulière et inédite est en parfaite adéquation avec la volonté de l’EPA Paris-Saclay de proposer un projet de territoire innovant et audacieux.

La diversité territoriale, géographique, sociale, culturelle et économique réunit sous le nom de Paris-Saclay conduit à aborder l’exposition à partir de la question des paysages : urbains, naturels, humains. Ce mot est à prendre dans un sens à la fois réel et métaphorique et permet de conduire une approche pluridimensionnelle.

Ainsi, trois photographes, trois plasticiens et une auteure de roman graphiques se sont intéressés aux thématiques fortes du territoire.

Les dimensions de nouveaux quartiers et de nouvelles vies urbaines ont été travaillées par Alain Leloup et Bernard Moninot, l’omniprésence de la nature et de la biodiversité ont fait l’objet d’études de Céline Clanet et Florence Gilard, les caractères scientifique et technologique ont été traités par Miguel Chevalier et Fabrice Hybert. Arno Gisinger offre, quant à lui, un témoignage du passé au sein d’un quartier qui sera amené à évoluer dans les prochaines années.

Une exposition à retrouver dans différents lieux culturels de Paris-Saclay

L’EPA Paris-Saclay a souhaité que l’exposition Paris-Saclay Paysages vienne à la rencontre du public dans différents lieux culturels du territoire de l’Opération d’intérêt national.

Différents lieux ont été choisis en Essonne et dans les Yvelines. Chacun accueillera l’exposition avec une scénographie unique. Ainsi, cette itinérance, sur l’année 2021, a été pensée pour offrir une expérience nouvelle à chaque visite. L’exposition reste soumise aux conditions de réouverture des lieux culturels, la programmation est susceptible d’évoluer et sera mise à jour régulièrement sur le site internet dédié.

Au total, plus de soixante-dix œuvres originales ont été créées par les artistes. Cette extraordinaire multiplicité de regard a permis à l’EPA Paris-Saclay d’élaborer un récit cohérent et différent dans chaque ville accueillant l’exposition.

Pour donner à voir l’ensemble de l’exposition, une expérience immersive est prévue via un site dédié en ligne à partir du 12 janvier. Des contenus augmentés rendront l’expérience plus enrichissante : textes, photos du making of, programmation sur l’année, infos pratiques,…

Paris-Saclay, un projet scientifique, économique et urbain

Depuis plus de soixante-dix ans, grandes écoles et universités prestigieuses, établissements scientifiques de premier rang, laboratoires de pointe et centres de R&D de grandes entreprises industrielles se concentrent sur le grand pôle du Sud-Ouest francilien. Une constellation qui dessine le cluster scientifique et technologique de Paris-Saclay, l’un des principaux pôles mondiaux de l’innovation.

En 2010, la loi sur le Grand Paris impulsait une dynamique nouvelle, faisant de l’Opération d’intérêt national (OIN) Paris-Saclay un pilier du développement de la région parisienne. A l’objectif affiché de rapprocher bassins de vie et d’emplois via le métro du Grand Paris, le législateur a ajouté celui de préserver l’équilibre entre urbanisation et espaces naturels et agricoles et forestiers, garanti par une zone de protection – un dispositif jusqu’alors inédit.

Aujourd’hui, l’excellence de l’héritage scientifique de Paris-Saclay irrigue l’un des plus importants projets d’aménagement en Europe et trouve un écho tant dans les développements urbains, paysagers et agricoles que dans la conception de nouveaux modèles universitaires ou dans la dynamique d’innovation à l’œuvre sur le cluster.

En 2021, retrouvez l’exposition :

  • A l’Ecole Normale Supérieure, au sein du Campus urbain de Paris-Saclay à Gif-sur-Yvette (91)
  • A l’Espace Allende à Palaiseau (91)
  • Au Carré à la farine à Versailles (78)
  • Dans La Crypte à Orsay (91)
  • Au Château du Val Fleury à Gif-sur-Yvette (91)
  • Au Point F au sein du Campus urbain de Paris-Saclay, à Gif-sur-Yvette (91)
  • Dans la Salle d’exposition à Guyancourt (78)
  • A l’Opéra de Massy (91)

D’autres lieux seront annoncés au cours de l’année

Mai
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FAKE NEWS – Art, Fiction, Mensonge – Exposition Espace Fondation EDF @ Espace Fondation EDF
Mai 4 2021 – Jan 30 2022 Jour entier
FAKE NEWS - Art, Fiction, Mensonge - Exposition Espace Fondation EDF @ Espace Fondation EDF

Du 4 mai 2021 au 30 janvier 2022, la Fondation groupe EDF présente Fake News : Art, Fiction, Mensonge, une exposition inédite en France réunissant les œuvres d’artistes français et internationaux qui alertent et interrogent sur la prolifération de fausses informations dans notre monde hyperconnecté tout en bousculant notre esprit critique. Née d’un commissariat collectif réuni par Laurence Lamy, Déléguée Générale de la Fondation, cette exposition propose une déambulation artistique et pédagogique entre réalité, interprétation et perception pour comprendre et décrypter la mécanique d’une fausse information.

De la fausse Une du New York Times par les Yes Men aux deep fakes du duo Bill Posters/ Daniel Howe, en passant par l’imprimante à fake news de Tsila Hassine et Carmel Barnea Brezner Jonas, l’exposition convoque les dessins, peintures, sculptures, installations, photos et vidéos d’artistes qui jouent avec les représentations du monde pour initier les visiteurs, et particulièrement les plus jeunes, aux enjeux contemporains de l’infox.

Entre authenticité et inventivité, réalisme et onirisme, l’exposition fait vaciller nos croyances et notre perception du réel et se joue de nos esprits crédules.

Vrai ou faux ? Nous sommes tous spectateurs et acteurs au quotidien de la prolifération des fake news via Facebook, Twitter, Instagram et bien d’autres plateformes ou réseau social. Ainsi, l’exposition décrypte les mécanismes de création et de diffusion d’une fake news et propose d’acquérir des méthodes et astuces permettant d’enrayer leur diffusion et d’échapper aux manipulations en tout genre, tant politiques, économiques, que sociales.

A l’occasion de cette exposition à destination des générations futures, la Fondation groupe EDF s’est associée au CLEMI (Centre pour l’Éducation aux Médias et à l’Information), service de réseau Canopé, en charge de l’Éducation aux Médias et à l’Information (ÉMI) dans l’ensemble du système éducatif français. Un livret pédagogique, des ressources et webinaires seront mis à disposition des enseignants et scolaires pour questionner le sujet des fake news, à travers le prisme de l’art. Grâce à un parcours à la fois culturel, réflexif et pédagogique, chacun est acteur de sa propre visite pour comprendre, ressentir, se questionner.

FONDATION GROUPE EDF
6, rue Juliette Récamier
75007 Paris
M° Sèvres-Babylone
Entrée libre du mardi au dimanche 12h-19h (sauf jours fériés)
Tél. : 01 40 42 35 35
fondation.edf.com
#FakeNews
#ChangeonsPourLesGenerationsFutures

Mai
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Children Power – FRAC Ile-de-France
Mai 19 – Déc 19 Jour entier
Children Power - FRAC Ile-de-France

À l’occasion de l’ouverture de ses nouvelles réserves à Romainville, le Frac Île-de-France propose, du 19 mai au 19 décembre 2021, un projet d’exposition en trois volets autour du thème de l’enfance intitulé Children Power, prenant place dans ses trois lieux.

Dans Les Réserves, nouveau site du Frac à Romainville, une sélection d’œuvres par les enfants jusqu’au 6 juin.
Le Frac Île-de-France a proposé aux enfants de s’emparer de la collection en y effectuant le choix d’un ensemble d’œuvres destinées à être présentées lors du premier accrochage qui marquera l’ouverture du bâtiment. Les enfants d’une classe de CM2 et d’une classe de sixième de Romainville sont les commissaires de cette première présentation d’œuvres dans les espaces des Réserves ouverts au public. Les deux classes ont travaillé avec l’équipe des publics du Frac qui les a accompagnés dans ce travail de sélection des œuvres – autour de la thématique du portrait – et de réflexion sur la mise en relation des pièces entre elles.

Au Château de Rentilly – une exposition sur l’enfance – jusqu’au 18 juillet.
Children Power au Château de Rentilly prend le parti de s’intéresser à la façon dont les artistes ont pu, par l’image photographique ou vidéographique, représenter l’enfance et l’adolescence, cette période essentielle de la vie où l’on découvre le monde et au cours de laquelle on se construit. Dans cette perspective, une recherche a été effectuée au sein de collections publiques (Frac, Cnap, etc.) avec, d’emblée, une règle bien précise : ne retenir que les pièces où la présence de l’enfant – ou de l’adolescent – est résolument centrale.
Au-delà de la traversée de la représentation de l’enfant proposée –de la fin du XIXe siècle à nos jours–, qui permet tant de revisiter quelques icônes du genre, que de redécouvrir certains artistes pas assez reconnus, en résulte un dispositif très particulier : en son sein, le visiteur a l’étrange impression de se sentir cerné, scruté par les regards d’enfants qui habitent Le Château comme autant de fantômes. Si, de fait, cette présence n’est qu’illusoire – le propre de l’image photographique ou animée – et que de surcroît ces enfants et autres adolescents ne sont plus, ils occupent néanmoins avec force les espaces investis pour exercer leur immense pouvoir d’attraction.

Au Plateau à Paris – une exposition pour les enfants – jusqu’au 19 décembre.
L’exposition présentée au Plateau est exclusivement conçue pour les moins de 18 ans : au-delà du retournement de l’interdit auquel nous sommes habitués, il s’agit, d’une façon très radicale, d’affirmer la place centrale que les enfants et adolescents occupent dans le projet. En particulier, les artistes de cette exposition ont été invités à produire des pièces spécialement conçues pour eux. Faisant écho à de précédentes initiatives comme au projet itinérant de l’artiste canadien Gareth Moore, Children’s Films, mené en Angleterre et en Allemagne de 2011 à 2014, l’exposition au Plateau fait le même pari d’être non seulement destinée mais aussi uniquement accessible aux enfants.

Juin
9
mer
Libres Ensemble – Exposition sur les berges de Seine
Juin 9 – Oct 31 Jour entier
Libres Ensemble - Exposition sur les berges de Seine

LIBRES ENSEMBLE
5 fresques XXL, 4 artistes
Au coeur des berges de Seine
Du 09 juin au 31 octobre 2021

À l’initiative de la Communauté Portuaire de Paris, l’exposition « Libres ensemble » présentera cinq œuvres monumentales au cœur des berges de Seine sur plus de 1500 m2 et cinq sites emblématiques, à l’heure du retour progressif à la vie.

L’ART COMME SYMBOLE DE VIVRE ENSEMBLE

« Libres ensemble » propose aux Parisiens et aux touristes de se réapproprier l’espace urbain après des mois rythmés par la contrainte. Dès le 09 juin 2021, le public aura le loisir de découvrir ces fresques monumentales au sol sur cinq sites incontournables à Paris : pont des Invalides, pont Alexandre III, pont Marie, pont de Bercy et pont Mirabeau. L’art comme symbole de vivre ensemble, d’être libres.

Olivier Jamey, président de la CPP, confie à Nicolas Laugero Lasserre la direction artistique de cet évènement majeur du mois de juin. Au programme, Ërell, Gilbert Mazout, Jean-Marie Caddeo et Pimax. Quatre artistes qui mettent l’art à la portée de tous pour rendre la vie et la ville plus belles.

Le projet bénéficie du soutien d’Haropa, de la Mairie de Paris et des mairies d’arrondissement.

INFORMATIONS PRATIQUES

  • –  Port du Gros Caillou – 75007 : ËRELL
  • –  Port de la Gare – 75012 : GILBERT MAZOUT
  • –  Port de l’Hôtel de Ville – 75004 : JEAN-MARIE CADDEO
  • –  Port des Invalides – 75007 : PIMAX
  • –  Port de Javel – 75015 : PIMAX
Juin
12
sam
EXPOSITION MÉMOIRE DE GLACE – Musée de préhistoire d’Île-de-France @ Musée de préhistoire d'Ile-de-France
Juin 12 – Déc 5 Jour entier
EXPOSITION MÉMOIRE DE GLACE - Musée de préhistoire d'Île-de-France @ Musée de préhistoire d'Ile-de-France

Le Musée de Préhistoire d’Île-de-France présente l’exposition Mémoire de glace du 12 juin au 5 décembre 2021 à Nemours (77)

Le musée départemental de Préhistoire d’Île-de-France emmène le public à partir du 12 juin prochain à la rencontre des hommes qui ont fréquenté les hautes altitudes !

Sous l’effet du réchauffement climatique, les glaciers libèrent des vestiges piégés depuis des décennies, des siècles, voire des millénaires. Une nouvelle discipline scientifique – l’archéologie glaciaire – récolte et étudie ces vestiges particuliers, souvent en matériaux périssables et exceptionnellement préservés par congélation.

À travers une sélection d’environ 150 objets préhistoriques et historiques découverts sur les glaciers alpins, l’exposition illustre les raisons qui ont conduit les hommes à fréquenter ces zones d’altitude, pour circuler d’une vallée à l’autre ou pour exploiter les ressources naturelles qui s’y trouvent.

« Mémoire de glace » constitue une occasion unique de contempler des pièces rarement exposées, des panoplies de chasse du troisième millénaire avant notre ère, des vêtements de toute époque et bien d’autres objets parfois très énigmatiques. Des outils préhistoriques en cristal de roche vont côtoyer des monnaies romaines, l’épée d’un voyageur du XVIIe siècle, le chapeau en feutre d’une bergère et le parapluie d’un couple disparu en 1942.

L’exposition donne également de judicieux conseils aux randonneurs ou travailleurs amenés à faire de telles découvertes.

Exposition conçue par le Musée d’histoire du Valais (Sion / Suisse) et reformulée par le musée de Préhistoire d’Île- de-France.

MUSÉE DÉPARTEMENTAL DE PRÉHISTOIRE D’ÎLE-DE-FRANCE
48, avenue Étienne Dailly – 77140 Nemours
Ouvert tous les jours sauf le mercredi matin et le samedi matin, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30, et jusqu’à 18 h en juillet et août. Fermé les 1er mai, 25 décembre et 1er janvier

Juin
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Exposition Henri Cartier-Bresson – Musée Carnavalet
Juin 15 – Oct 31 Jour entier
Exposition Henri Cartier-Bresson - Musée Carnavalet

Exposition au musée Carnavalet – Histoire de Paris
Henri Cartier-Bresson – Revoir Paris

Après quatre ans de travaux, le musée Carnavalet rouvre ses portes le 29 mai 2021 et entame sa nouvelle vie par une exposition temporaire consacrée à Henri-Cartier Bresson, l’un des plus grands photographes français du XXe siècle. Le musée revisite les liens tissés par l’artiste avec une ville où il a toujours habité et qui l’a nourri artistiquement.

Après des débuts marqués par l’influence du photographe Eugène Atget et des artistes
surréalistes, Cartier-Bresson se découvre voyageur au long cours, avec Paris comme port d’attache. Dans cette ville, qu’il ne cesse de redécouvrir, c’est d’abord l’être humain qui l’intéresse. Il le saisit dans la rue ou à l’occasion de rencontres. Il témoigne aussi de grands événements d’actualité comme la Libération de Paris en août 1944 et Mai 68. Il gagne, dès qu’il le peut, les lieux de manifestations.

À Paris, comme ailleurs, son appareil photo ne le quitte pas. Photographier est une respiration, une affirmation, une protestation parfois. Ses images parisiennes qui figurent en bonne place dans son oeuvre, témoignent de ses errances mais sont également prises dans le cadre de reportages et commandes souvent méconnues pour la presse internationale – Cartier-Bresson n’en retient généralement qu’une image dans ses livres et expositions. Cette mosaïque définit un flâneur particulièrement attiré par les quais de la Seine et le Paris des marges.

Fruit d’un travail de recherche de plusieurs années, l’exposition présente des tirages originaux dont une trentaine d’inédits, des publications, ainsi que des enregistrements audiovisuels de l’artiste.

Les photographies sont issues pour majorité des collections du musée Carnavalet et de la Fondation Henri Cartier-Bresson. Conçu conjointement par les deux institutions, ce projet résonne avec l’exposition Eugène Atget – Voir Paris présentée à la Fondation HCB et réalisée à partir des collections du musée Carnavalet.

Un ouvrage comprenant les essais des commissaires et 200 reproductions est publié aux Éditions Paris Musées. Cette exposition est organisée par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris Musées et la Fondation Henri Cartier-Bresson.

Sep
16
jeu
Exposition Le Printemps de l’Hiver – Maison de l’architecture Ile-de-France @ Maison de l'architecture Ile-de-France
Sep 16 @ 10:00 – Oct 18 @ 18:00
Exposition  Le Printemps de l'Hiver - Maison de l'architecture Ile-de-France @ Maison de l'architecture Ile-de-France
Le Printemps de l’Hiver est une initiative mise en place en juillet 2019 par le Comité de rayonnement et de prospective de la Maison de l’architecture Ile-de-France. Cette étude menée par quatre architectes et urbanistes, et soutenue par la Direction des Activités Sociales d’AG2R LA MONDIALE et les Établissements publics d’aménagement EpaMarne-EpaFrance, se penche sur la question du bien vieillir en ville.
Considérant indispensable à la fabrique de la ville la prise en compte des plus âgés, l’étude s’interroge sur ces derniers : quel a été leurs parcours – à la fois personnel et résidentiel ? Quelles sont leurs manières d’habiter ? Leurs attentes ? Quels sont et seront les différents standards de logements pour cette génération ? Quels modèles économiques peut-on envisager et pour quels services dédiés ? Et finalement : comment faire de nos villes des lieux de mixité générationnelle où il fait bon vivre sa retraite et avancer en âge ? Quels sont les critères urbains et architecturaux permettant d’aboutir à une ville inclusive ?
À travers la parole d’habitants retraités, le regard d’analystes (sociologue, géographe, anthropologue), d’entrepreneurs, de nos partenaires et d’élus, et grâce à un état des lieux des solutions existantes (un relevé de onze opérations innovantes sur le territoire national qui mettent en lumière diverses possibilités dans le parcours résidentiel, du « rester chez soi » à l’établissement médicalisé), cette étude réfléchit à la ville pour tous.
Dans le cadre de cette étude plusieurs rendez-vous sont proposés  :
Le Mercredi 15 septembre à partir de 19 heures
– Table ronde « Bien vieillir en ville » animée par Hugo Christy, journaliste
– Vernissage de l’exposition « Le Printemps de l’Hiver »
– Lancement de la publication « Le Printemps de l’Hiver, bien vieillir en ville  »
– Lancement du site internet « Le Printemps de l’Hiver »
Programme de la table ronde « Bien vieillir en ville » animée par Hugo Christy, journaliste

Thème #1 : offre actuelle et habitat futur pour nos seniors

Intervenants:
– Luc Broussy, Rapporteur de « Nous vieillirons ensemble : 80 propositions pour un Pacte entre générations » et président de France Silver Eco
– Meriem Chabani, Architecte et urbaniste, agence New South et membre du Printemps de l’hiver
– Cécile Rosenfelder, Ingénieure de recherche à l’École des hautes études en santé publique (EHESP)
– Stephane Sebastiani, Directeur territorial des actions sociales d’AG2R LA MONDIALE

Thème #2 : les modèles des villes de demain : pour tous, sous le prisme des seniors et de la mobilité
Intervenants:
– Olivier Colaisseau, Mairie de Chanteloup en Brie
– Laurent Girometti, Directeur général d’EpaMarne-EpaFrance
– Guillaume Sicard, Architecte, agence R.A.W [Playground] et coordinateur du Printemps de l’hiver
– Marion Waller, Conseillère de la Maire de Paris
Du 16 septembre au 18 octobre 2021 – Mezzanine de la Maison de l’architecture Ile-de-France
– Exposition « Le Printemps de l’Hiver »
Partenaires exposition : EQUITONE France et Flos
Le groupe de travail du Comité de rayonnement et de prospective de la Maison de l’Architecture Ile-de-France « Le Printemps de l’hiver  » est composé de :
– Aurélie Barbey, architecte, Atelier Barbey
– Meriem Chabani, architecte et urbaniste, New South
– Alexandre Sfintesco, architecte et urbaniste, Safe Architecture Urbanisme
– Guillaume Sicard, architecte, RAW architecture
Sep
25
sam
ZIGZAG – FESTIVAL D’ARCHITECTURE ET DES ARTS DE L’ESPACE @ Le long de la Vallée de la Seine, d'Achères à Deauville
Sep 25 – Oct 10 Jour entier
ZIGZAG - FESTIVAL D'ARCHITECTURE ET DES ARTS DE L'ESPACE @ Le long de la Vallée de la Seine, d'Achères à Deauville

ZIGZAG – FESTIVAL D’ARCHITECTURE ET DES ARTS DE L’ESPACE

Du 25 septembre au 10 octobre
Le long de la Vallée de la Seine, d’Achères à Deauville
PLUS DE 30 ÉVÉNEMENTS LE LONG DE LA VALLÉE DE LA SEINE
EXPOS – BALADES URBAINES – PERFORMANCES – VISITES – INSTALLATIONS

Déambuler, s’immerger au cœur du patrimoine d’un territoire, s’approprier les espaces en transformation, imaginer les lieux de vie de demain. La troisième édition de Zigzag – festival d’architecture et des arts de l’espace, est une invitation pour aller à la rencontre de l’architecture et du paysage dans la vallée de la Seine, entrer en interaction avec ses constructions et questionner la place du corps dans l’espace.

La Seine dessine des paysages variés, où villes, campagnes et zones industrielles s’égrènent dans leur diversité de tailles, d’identités ou d’enjeux. Elles s’ancrent dans des réalités historiques, géographiques, économiques diverses dont les usages et les inter-relations évoluent et se réinventent.
Plus de 30 événements dans 22 communes différentes pour appréhender le territoire а l’occasion de déambulations, de randonnées, d’expositions, de performances pour tous, avec des architectes, des élus, des urbanistes, des paysagistes ou des artistes. Le festival fait le pari de parler à tous, dans une approche sensible et pluridisciplinaire pour une mise en récit de ces espaces vivants.
Parmi les temps forts : Une installation éphémère au Havre, des expositions à Rouen, un parcours photographique à Bois-Guillaume, une visite de la Manufacture des Capucins, une visite architecturale à Deauville, ou encore un jeu d’enquète à vélo à Elbeuf-sur-Seine !

Tout le programme ici.

Sep
30
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Festival « les éPOPées » – Campus Condorcet @ Campus Condorcet, Aubervilliers, Cours des Humanités, M° Front Populaire (12)
Sep 30 – Oct 2 Jour entier
Festival « les éPOPées » - Campus Condorcet @ Campus Condorcet, Aubervilliers, Cours des Humanités, M° Front Populaire (12)

DU 30 SEPTEMBRE AU 2 OCTOBRE, LE CAMPUS CONDORCET INAUGURE SES PREMIÈRES ÉPOPÉES, UN RENDEZ-VOUS FESTIF SOUS LE SIGNE DE LA SCIENCE ET DE LA CRÉATIVITÉ

Deux ans après son ouverture, le Campus Condorcet lance son festival « les éPOPées » ! Ces journées épiques intègrent la programmation nationale de la Fête de la science les 1er et 2 octobre. Un programme scientifique, artistique et culturel, riche d’une soixantaine d’événements, animera le Campus à Aubervilliers, impatient d’accueillir un public nombreux.

Le Campus Condorcet, nouvelle Cité des humanités et des sciences sociales, se pense et se vit comme un lieu de recherche ouvert sur le monde, sur son temps et sur son territoire. À l’heure de la rentrée et des retrouvailles, le Campus et ses 11 établissements d’enseignement supérieur et de recherche français* invitent le public à venir célébrer les sciences humaines et sociales lors de cette première édition du festival des éPOPées, qui sera reconduit chaque année.

Un rendez-vous important pour les résidents du campus et tous ceux qui font vivre le territoire : riverains, commerçants, associations… très impatients de partager ces festivités avec le grand public !

VISITES, CONFÉRENCES, CONCERTS ET ATELIERS

Le programme se décline en trois grands actes : « écouter », « voir » et « participer ». Spectacle de danse, transcription collaborative, escape game ou conférence, il y en a pour tous les goûts. Destiné à tous les publics, le programme est très diversifié. Tous les lieux de rendez-vous, horaires et modalités d’inscriptions sont à retrouver sur le site du Campus Condorcet.

En voici un aperçu.

• Thématique « Écouter »

Conférence – L’art de gouverner selon Napoléon – 30 septembre à 14h dans l’Espace Françoise Héritier.
Une conférence donnée par Patrice Gueniffey (CESPRA-EHESS) qui s’inscrit dans le cadre du bicentenaire de la disparition de l’empereur.

[Insolite] Chorales – Diony’s voice & Auberbabel – 1er octobre à 21h au Forum du Ged
Les chorales de Saint-Denis et Aubervilliers proposent un répertoire en zulu, Gospel et langues étrangères dans des chants populaires, traditionnels, classiques et retracent certaines pages sombres de l’histoire.

Rencontre – L’inclusion dans le sport – 2 octobre à 10h30 au Bâtiment Recherche Nord
L’office des sports de Saint-Denis est un lieu d’étude, de concertation et de sensibilisation. Il souhaite aborder le changement de regard sur le handicap et les initiatives des associations concernant l’inclusion : All Inclusive, Le silence des justes et L’élan retrouvé.

• Thématique « Voir »

Projection – Portraits de Territoire – 30 septembre à 19h30 au centre de colloques, auditorium 250

La rencontre de 4 habitants du Campus et de son quartier ! Construits en étroite collaboration avec les acteurs artistiques et culturels des territoires, les Portraits transforment la parole d’un individu en une expérience sensible et artistique. Partant de leur itinéraire personnel, de leur rapport à l’espace, un entretien filmé les amène à se raconter.

[Insolite] Vitrine du Ged – Brochures Rebelles – du 30 septembre au 2 octobre, toute la journée, dans l’Espace Françoise Héritier – Interface Ged
Une collection d’imprimés anarchistes francophones des XIXe et XXe siècles est exposée aux yeux de tous. Vies politiques, publiques, privées, elles touchent à tous les domaines et s’avèrent parfois très actuelles !

Projection – rencontre – Les orphelins de Sankara de Géraldine Berger – 1er octobre à 18h dans l’auditorium GED 1986. Alors que le pays est en pleine révolution, 600 enfants orphelins du Burkina-Faso partent étudier et apprendre un métier à Cuba.1987. Le président burkinabé Thomas Sankara est assassiné. Comment revenir, se construire et exister ?

• Thématique « Participer »

Atelier – Fabriquer vos lanternes – fabrication le jeudi 30 septembre à partir de 14 heures dans la salle polyvalente

EAC – Inauguration dans le hall EAC à 19 heures le 2 octobre.
Dans le cadre du défilé lumineux d’Aubervilliers, une fabrication de sa propre lanterne est organisée. Et, pour le plaisir des yeux des petits et grands, une inauguration des lanternes effectuées dans les ateliers précédents est à découvrir.

[Insolite] – Fête de la science – Karaoké géographique – 1er octobre à 17h au centre de colloques / Salle 100.
De Vesoul à Rio, du port d’Amsterdam à Marie-Galante, la chanson nous fait voyager… Mais que connaît-on de ces lieux mis en chanson ?

Speed dating de conversations -1er octobre à 17h dans l’open space du GED/ Espace F.Héritier
Expérimenter un temps d’échange 15 mn en allemand, arabe, bengali, créole, espagnol, hindi, kabyle, portugais du Brésil ou du Portugal, roumain, russe, serbe, soninké, wolof (sous réserve)… C’est possible avec la Maison des langues et des cultures d’Aubervilliers !

Escape game – « Panique au grand équipement documentaire (GED) ! » – du 30 septembre au 2 octobre à l’accueil du GED
Pour sauver le GED, il faudra résoudre des énigmes et déjouer les plans machiavéliques des Obscurantes, qui diffusent de fausses informations. Pendant 1h30, vous ferez partie d’une équipe et devrez aider votre collègue Clara, qui s’est infiltrée dans le GED…

Précarité menstruelle et consentement – Distribution & sensibilisation – 1er octobre à 16h dans la salle polyvalente de l’EAC.
Protection menstruelles durables, préservatifs : l’association Sexe et consentement organise une grande distribution. L’équipe plaide en faveur de l’inscription de mentions liées au consentement inscrit sur les préservatifs et sera disponible pour échanger avec le public.

INFOS PRATIQUES

Les éPOPées du Campus Condorcet
> Du 30 septembre au 2 octobre 2021, de 10h à 23 heures
> Campus Condorcet, Aubervilliers, Cours des Humanités, M° Front Populaire (12)

Gratuit !

Attention, deux activités sont sur inscriptions obligatoires : « Panique Au GED » et « Visites du GED ». Modalités de participations et d’inscriptions disponibles sur le site campus-condorcet.fr > Accueil > Pour Tous > ePOPées ou directement >ici<

Les lieux de rendez-vous des différentes activités vous sont détaillés sur le site.
Les consignes sanitaires en vigueur à cette date seront strictement appliquées lors de cette journée.