Agenda du Grand Paris

Mai
12
mer
EXPOSITION Jean Tschumi, architecte – Cité de l’architecture
Mai 12 – Sep 19 Jour entier
EXPOSITION Jean Tschumi, architecte - Cité de l'architecture

EXPOSITION

Jean Tschumi, architecte

Du 12 mai au 19 septembre 2021

Galerie d’architecture moderne et contemporaine

A la suite d’une donation exceptionnelle de plus de 300 dessins à la Cité de l’architecture & du patrimoine en 2019, grâce à la générosité de Bernard Tschumi, cette exposition retrace le parcours de Jean Tschumi (1904-1962), l’un des architectes et enseignants suisses les plus complets du XXème siècle. De ses débuts de décorateur au concours pour le siège de l’Organisation mondiale de la Santé, l’exposition dévoile une architecture pensée comme un art total, à la croisée des leçons décoratives des années 1930, de l’héritage moderne de Perret et des modèles américains de fonctionnalité et de confort des années 1950.

Bien que peu connue du public français, l’œuvre de Jean Tschumi se partage entre la France et la Suisse, où son nom est attaché à une architecture de prestige, fonctionnelle et moderne, spécialisée dans les laboratoires industriels pharmaceutiques et les sièges d’entreprises. À travers une douzaine de projets majeurs, cette première rétrospective française embrasse tous les aspects d’une production qui conjugue des disciplines, des techniques et des échelles variées.

Formé à l’École des beaux-arts et à l’Institut d’urbanisme de l’université de Paris, Jean Tschumi travaille successivement chez l’ensemblier Jacques-Émile Ruhlmann et le ferronnier Edgar Brandt, avant d’exercer sa propre activité de décorateur dans les années 1930 et 1940. Remarqué pour ses réalisations au service de la firme de produits pharmaceutiques Sandoz, Jean Tschumi s’impose après la guerre comme l’un des principaux acteurs de l’architecture corporate en Suisse : de grandes sociétés telles que l’Assurance Mutuelle Vaudoise et Nestlé le chargent de réaliser leurs sièges d’entreprises, vaisseaux amiraux influencés par les nouveaux modèles américains dont les maîtres mots sont la modernité, la fonctionnalité et le confort.

Dans l’oeuvre de Jean Tschumi, décor et mobilier, couleurs et lumière, intégration des arts et du paysage sont autant de recherches qui contribuent à la poursuite sans cesse renouvelée d’un art total.

CITÉ DE L’ARCHITECTURE & DU PATRIMOINE
Mai
19
mer
Children Power – FRAC Ile-de-France
Mai 19 – Déc 19 Jour entier
Children Power - FRAC Ile-de-France

À l’occasion de l’ouverture de ses nouvelles réserves à Romainville, le Frac Île-de-France propose, du 19 mai au 19 décembre 2021, un projet d’exposition en trois volets autour du thème de l’enfance intitulé Children Power, prenant place dans ses trois lieux.

Dans Les Réserves, nouveau site du Frac à Romainville, une sélection d’œuvres par les enfants jusqu’au 6 juin.
Le Frac Île-de-France a proposé aux enfants de s’emparer de la collection en y effectuant le choix d’un ensemble d’œuvres destinées à être présentées lors du premier accrochage qui marquera l’ouverture du bâtiment. Les enfants d’une classe de CM2 et d’une classe de sixième de Romainville sont les commissaires de cette première présentation d’œuvres dans les espaces des Réserves ouverts au public. Les deux classes ont travaillé avec l’équipe des publics du Frac qui les a accompagnés dans ce travail de sélection des œuvres – autour de la thématique du portrait – et de réflexion sur la mise en relation des pièces entre elles.

Au Château de Rentilly – une exposition sur l’enfance – jusqu’au 18 juillet.
Children Power au Château de Rentilly prend le parti de s’intéresser à la façon dont les artistes ont pu, par l’image photographique ou vidéographique, représenter l’enfance et l’adolescence, cette période essentielle de la vie où l’on découvre le monde et au cours de laquelle on se construit. Dans cette perspective, une recherche a été effectuée au sein de collections publiques (Frac, Cnap, etc.) avec, d’emblée, une règle bien précise : ne retenir que les pièces où la présence de l’enfant – ou de l’adolescent – est résolument centrale.
Au-delà de la traversée de la représentation de l’enfant proposée –de la fin du XIXe siècle à nos jours–, qui permet tant de revisiter quelques icônes du genre, que de redécouvrir certains artistes pas assez reconnus, en résulte un dispositif très particulier : en son sein, le visiteur a l’étrange impression de se sentir cerné, scruté par les regards d’enfants qui habitent Le Château comme autant de fantômes. Si, de fait, cette présence n’est qu’illusoire – le propre de l’image photographique ou animée – et que de surcroît ces enfants et autres adolescents ne sont plus, ils occupent néanmoins avec force les espaces investis pour exercer leur immense pouvoir d’attraction.

Au Plateau à Paris – une exposition pour les enfants – jusqu’au 19 décembre.
L’exposition présentée au Plateau est exclusivement conçue pour les moins de 18 ans : au-delà du retournement de l’interdit auquel nous sommes habitués, il s’agit, d’une façon très radicale, d’affirmer la place centrale que les enfants et adolescents occupent dans le projet. En particulier, les artistes de cette exposition ont été invités à produire des pièces spécialement conçues pour eux. Faisant écho à de précédentes initiatives comme au projet itinérant de l’artiste canadien Gareth Moore, Children’s Films, mené en Angleterre et en Allemagne de 2011 à 2014, l’exposition au Plateau fait le même pari d’être non seulement destinée mais aussi uniquement accessible aux enfants.

Mai
26
mer
LA BEAUTÉ D’UNE VILLE – Exposition au Pavillon de l’Arsenal
Mai 26 – Sep 26 Jour entier
LA BEAUTÉ D'UNE VILLE - Exposition au Pavillon de l'Arsenal

LA BEAUTÉ D’UNE VILLE

CONTROVERSES ESTHÉTIQUES ET TRANSITION ÉCOLOGIQUE À PARIS

> Exposition
Créée par le Pavillon de l’Arsenal 
Entrée libre du 26 mai 2021 au 26 septembre 2021

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville ?
Son site, sa morphologie, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, ses sols ? Ses habitants, ses fragilités, son hospitalité, ses milieux, sa mesure ? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’ esthétique urbaine ? Quelles formes pour opérer la transition climatique ?

À l’heure où la municipalité interroge l’esthétique de la capitale par la création d’un manifeste, où l’administration élabore un nouveau règlement urbain, mais aussi où les Parisiennes et les Parisiens affirment leur volonté de participer à ces débats, le Pavillon de l’Arsenal réunit, depuis le début du deuxième confinement à l’automne 2020, une cinquantaine d’architectes, artistes, commissaires d’exposition, historiennes et historiens, paysagistes, philosophes, sociologues, urbanistes… pour tenter d’appréhender ce qui fait la beauté de Paris.

Leurs analyses, rassemblées dans l’ouvrage co-édité avec Wildproject, se croisent, se répondent et éclairent les grandes controverses qui ont rythmé la fabrication de Paris depuis les prémices des disciplines urbaines. Les prises de position emblématiques de Voltaire en faveur des embellissements (1749), de Rousseau dénonçant « des rues sales et puantes, de vilaines maisons noires », de Victor Hugo face aux démolisseurs (1832), d’Émile Zola ou Jules Ferry à l’encontre des travaux du préfet Haussmann (1867-1872) ou des artistes le 14 février 1887 contre l’érection de la tour Eiffel… ou plus proches, les prises de position contre la transformation des Halles (dès 1959), des voies rapides (1972), l’édification d’immeubles tours (en particulier à partir de 1974), la place de l’art ou de la nature, l’espace des nouvelles mobilités, l’intégration des nouvelles technologies et ses appendices ou l’appropriation des trottoirs… chacune révèle l’engouement constant et singulier de toutes et tous pour débattre de l’avenir de la ville et le caractère protéiforme de la beauté.

La beauté englobe tout un ensemble de visions, de règles, de techniques constructives et de pratiques quotidiennes en évolution constante, que l’exposition propose d’explorer, guidée par la voix de nos experts, au travers sept thèmes : originellement le site, à Paris la Seine, creuset des embellissements et du débat populaire sur la transformation de la cité ; la morphologie, équilibre entre composition urbaine et tissu pittoresque, entre vieux et nouveau Paris ; le paysage du piéton qui fabrique notre quotidien, du trottoir aux squares, de l’affichage à l’art, des rues aux espaces partagés ; quatrième dimension, les architectures, leurs échelles suivant les règlements successifs, ou encore la diversité des couleurs et des matières qui donne leur valeur composite aux façades parisiennes ; l’ expression construite des externalités que l’ on ne veut pas voir mais qui rendent la vie possible ; la place du vivant, à redéfinir à l’ aune de la crise environnementale ; enfin l’ hospitalité, qui traduit la capacité de la ville à accueillir, protéger mais aussi à laisser la possibilité à toutes et tous de s’ y reconnaître.

Autant de questions et d’histoires qui invitent les visiteurs à parcourir Paris depuis le XVIIIe siècle, un pied dans l’histoire l’autre engagé sur les chemins de la transition écologique, pour continuer à débattre au fil d’un un parcours scénographique rythmé par une centaine de documents historiques, de plans, de photographies, d’entretiens vidéos réalisés par Océane Ragoucy et d’un montage inédit de références cinématographiques sur le piéton de Paris proposé par Stefan Cornic et Stéphane Demoustier. L’exposition s’enroule autour d’une prairie éphémère conçue par les paysagistes de Wagon Landscaping. Cette installation temporaire a une double ambition : présenter les nombreuses espèces végétales de la tradition horticole des jardins parisiens d’hier, d’aujourd’hui et de demain dans toutes leurs variétés, mais également apporter aménité et fraîcheur dans le Pavillon de l’Arsenal.

La beauté d’une ville dépasse la seule dimension esthétique. Elle est le langage commun de la fabrication de la ville. C’est l’ambition de cette manifestation collective d’explorer ce qui la caractérise et en débattre, en invitant chacune et chacun à participer à sa transformation.

avec les contributions des autrices et auteurs de l’ouvrage
Isabelle Backouche, Jean-Christophe Bailly, Isabelle Baraud-Serfaty, Julie Beauté, Alessia de Biase, Nathalie Blanc, Bernadette Blanchon, Jeanne Brun, Pierre Caye, Paul Chemetov, Philippe Clergeau, Jean-Louis Cohen, Michaël Darin, Chantal Deckmyn, Nicola Delon, Fannie Escoulen, Mariabruna Fabrizi, Yann Fradin, Alexandre Gady, Laure Gayet, Nicolas Gilsoul, Maria Gravari-Barbas, Luc Gwiazdzinski, Antoine Lagneau, Paul Landauer, Éric Lapierre, Emma Lavigne, Laurent Le Bon, Nicolas Lemas, Bertrand Lemoine, Joachim Lepastier, Agnès Levitte, Sandrine Marc, Sébastien Marot, Guillaume Meigneux, Nicolas Memain, Raphaël Ménard, Mathieu Mercuriali, Carolina Mudan Marelli, Soline Nivet, Patricia Pelloux, Antoine Picon, Denyse Rodríguez Tomé, Mathias Rollot, Dominique Rouillard, Jean-Michel Roy, Richard Scoffier, Philippe Simon, Agnès Sinaï, Simon Texier, Géraldine Texier-Rideau, Kelly Ung, Julie Vaslin, Gwenola Wagon, Chris Younès, Ornella Zaza

PAVILLON DE L’ARSENAL
21 BOULEVARD MORLAND 75004 PARIS FRANCE

Mai
29
sam
Énergies Désespoirs — Un monde à réparer – Exposition au CentQuatre-Paris
Mai 29 – Août 1 Jour entier
Énergies Désespoirs — Un monde à réparer - Exposition au CentQuatre-Paris

Et si nous commencions par réparer le monde ? : exposition manifeste Énergies Désespoirs — Un monde à réparer [in situ]

L’exposition manifeste Énergies Désespoirs — Un monde à réparer, fruit d’un dispositif collaboratif entre Encore Heureux, l’École urbaine de Lyon et Bonnefrite, est composée d’une forêt de 120 affiches peintes, prenant forme dans le grand volume de la halle Aubervilliers. Un espace que le public est amené à parcourir librement afin de découvrir l’œuvre dans l’ordre qu’il souhaite.
Il est donc possible de venir pour s’immerger dans l’installation, mais aussi de la découvrir en passant simplement dans la halle. Chaque élément comporte deux faces, l’une « énergies », l’autre « désespoir », cette forêt peut être parcourue dans deux sens différents.
Ce dispositif offre ainsi deux sens de lecture, mais la quantité des sujets traités permet également de créer correspondances et dialogues entre les différentes peintures.
Les peintures varient selon deux formats différents, allant d’1,5 m de hauteur, jusqu’à 2,5 m pour les plus grandes. Chaque peinture originale est accompagnée d’un cartel venant compléter le propos.  Ainsi le dessin, perçu au premier abord à une certaine distance, ouvre au spectateur un monde perceptif et sensible. Puis en s’approchant, le cartel vient détailler les faits à l’origine du dessin, et permet au visiteur d’en apprendre davantage s’il le souhaite.  Ce duo dessin-texte est un aspect fondamental de l’exposition, car il permet d’aborder de grands enjeux actuels de manière factuelle et rigoureuse, tout en permettant au spectateur de sortir de la paralysie des faits grâce à l’énergie créative transmise par le dessin.
C’est donc un véritable cheminement, qui est proposé : le caractère immersif de l’installation plonge le spectateur dans un monde écrit et dessiné, qui lui permettra de se projeter à la fois dans des faits relatifs à l’anthropocène, mais aussi de s’ouvrir aux imaginaires moteurs des mondes d’après.
Exposition manifeste ÉNERGIES DÉSESPOIRS — Un monde à réparer, exposition coproduite par CENTQUATRE-PARIS – École urbaine de Lyon – Encore Heureux
CENTQUATRE-PARIS
5 rue Curial, 75019 Paris
29 mai > 01 août 2021
Exposition gratuite, sur réservation obligatoire : 
Catalogue ÉNERGIES DÉSESPOIRS — Un monde à réparer dans la collection “À partir de l’Anthropocène” coéditée par les Éditions deux-cent-cinq et l’École urbaine de Lyon
Juin
9
mer
Libres Ensemble – Exposition sur les berges de Seine
Juin 9 – Oct 31 Jour entier
Libres Ensemble - Exposition sur les berges de Seine

LIBRES ENSEMBLE
5 fresques XXL, 4 artistes
Au coeur des berges de Seine
Du 09 juin au 31 octobre 2021

À l’initiative de la Communauté Portuaire de Paris, l’exposition « Libres ensemble » présentera cinq œuvres monumentales au cœur des berges de Seine sur plus de 1500 m2 et cinq sites emblématiques, à l’heure du retour progressif à la vie.

L’ART COMME SYMBOLE DE VIVRE ENSEMBLE

« Libres ensemble » propose aux Parisiens et aux touristes de se réapproprier l’espace urbain après des mois rythmés par la contrainte. Dès le 09 juin 2021, le public aura le loisir de découvrir ces fresques monumentales au sol sur cinq sites incontournables à Paris : pont des Invalides, pont Alexandre III, pont Marie, pont de Bercy et pont Mirabeau. L’art comme symbole de vivre ensemble, d’être libres.

Olivier Jamey, président de la CPP, confie à Nicolas Laugero Lasserre la direction artistique de cet évènement majeur du mois de juin. Au programme, Ërell, Gilbert Mazout, Jean-Marie Caddeo et Pimax. Quatre artistes qui mettent l’art à la portée de tous pour rendre la vie et la ville plus belles.

Le projet bénéficie du soutien d’Haropa, de la Mairie de Paris et des mairies d’arrondissement.

INFORMATIONS PRATIQUES

  • –  Port du Gros Caillou – 75007 : ËRELL
  • –  Port de la Gare – 75012 : GILBERT MAZOUT
  • –  Port de l’Hôtel de Ville – 75004 : JEAN-MARIE CADDEO
  • –  Port des Invalides – 75007 : PIMAX
  • –  Port de Javel – 75015 : PIMAX
Juin
12
sam
EXPOSITION MÉMOIRE DE GLACE – Musée de préhistoire d’Île-de-France @ Musée de préhistoire d'Ile-de-France
Juin 12 – Déc 5 Jour entier
EXPOSITION MÉMOIRE DE GLACE - Musée de préhistoire d'Île-de-France @ Musée de préhistoire d'Ile-de-France

Le Musée de Préhistoire d’Île-de-France présente l’exposition Mémoire de glace du 12 juin au 5 décembre 2021 à Nemours (77)

Le musée départemental de Préhistoire d’Île-de-France emmène le public à partir du 12 juin prochain à la rencontre des hommes qui ont fréquenté les hautes altitudes !

Sous l’effet du réchauffement climatique, les glaciers libèrent des vestiges piégés depuis des décennies, des siècles, voire des millénaires. Une nouvelle discipline scientifique – l’archéologie glaciaire – récolte et étudie ces vestiges particuliers, souvent en matériaux périssables et exceptionnellement préservés par congélation.

À travers une sélection d’environ 150 objets préhistoriques et historiques découverts sur les glaciers alpins, l’exposition illustre les raisons qui ont conduit les hommes à fréquenter ces zones d’altitude, pour circuler d’une vallée à l’autre ou pour exploiter les ressources naturelles qui s’y trouvent.

« Mémoire de glace » constitue une occasion unique de contempler des pièces rarement exposées, des panoplies de chasse du troisième millénaire avant notre ère, des vêtements de toute époque et bien d’autres objets parfois très énigmatiques. Des outils préhistoriques en cristal de roche vont côtoyer des monnaies romaines, l’épée d’un voyageur du XVIIe siècle, le chapeau en feutre d’une bergère et le parapluie d’un couple disparu en 1942.

L’exposition donne également de judicieux conseils aux randonneurs ou travailleurs amenés à faire de telles découvertes.

Exposition conçue par le Musée d’histoire du Valais (Sion / Suisse) et reformulée par le musée de Préhistoire d’Île- de-France.

MUSÉE DÉPARTEMENTAL DE PRÉHISTOIRE D’ÎLE-DE-FRANCE
48, avenue Étienne Dailly – 77140 Nemours
Ouvert tous les jours sauf le mercredi matin et le samedi matin, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30, et jusqu’à 18 h en juillet et août. Fermé les 1er mai, 25 décembre et 1er janvier

Juin
25
ven
Archi’contemporain au musée Archéa de Louvres @ Musée Archéa
Juin 25 – Sep 19 Jour entier
Archi’contemporain au musée Archéa de Louvres @ Musée Archéa

Archi’contemporain,
édifices d’aujourd’hui pour objets d’hier

Une exposition consacrée au bâtiment d’ARCHÉA mis en regard de 4 autres musées d’archéo- logie en France. Conçu par l’architecte parisien Bruno Pantz, le bâtiment prend la forme d’un cube, construit en fond de parcelle et donnant sur un grand parvis. Ses lignes épurées et contemporaines s’inscrivent parfaitement dans l’environnement urbain. Une large baie vitrée en façade s’ouvre sur la ville. Juste en face se trouve la tour Saint-Rieul.

L’établissement culturel s’étend sur 3 niveaux et totalise presque 1 500 mètres carrés.
Les grands volumes communiquent entre eux et offrent de belles perspectives architecturales conférant aux lieux une atmosphère lumineuse et ouverte, propice à la visite.
Façade spectaculaire en porte-à-faux sur l’espace public, en retrait de l’alignement imposé, sur un vaste parvis et ouvert sur la ville… Le bâtiment a été primé en 2012 au palmarès de la construction du Val-d’Oise. L’exposition est consacrée à l’architecture du musée ARCHÉA
et pose un regard plus global sur l’architecture contemporaine de quatre autres musées d’archéologie en France, résolument contemporains.

À l’image de musées nationaux et internationaux, le défi architectural pour tout musée est non seulement de faire «image», d’assurer une visibilité à l’institution tout en l’inscrivant dans l’espace urbain et le faire interagir avec son environnement, de l’intégrer dans la vie de la cité.

Autre volonté, celle de travailler sur la lumière et les matières, de construire un établissement sans caractère intimidant, mais dans une volonté d’animation et d’ouverture. L’architecture est alors pensée comme un outil de médiation.

Maquettes, films et interviews d’architectes sont présentés afin de saisir les enjeux entre création architecturale, ancrage dans un environnement existant et politique culturelle. Une exposition en partenariat avec le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement du Val-d’Oise (CAUE).

Musée Archéa
56 rue de Paris
95380 Louvres

Juin
29
mar
Street Therapy – Exposition à la Cité internationale @ Cité internationale universitaire de Paris
Juin 29 – Août 31 Jour entier
Street Therapy - Exposition à la Cité internationale @ Cité internationale universitaire de Paris

Exposition en plein air  « Street Therapy »

L’exposition itinérante « Street Therapy » est conçue comme un voyage visuel et thérapeutique qui puise dans la couleur et le graphisme de nos urbanités quotidiennes.
Cette sélection de tirages en grands formats pour un effet quasi-pictural cherche à captiver le regard en incitant les visiteurs à un certain lâcher-prise contemplatif : une perfusion visuelle pour apaiser nos vies urbaines trépidantes et saturées.
« Street Therapy » est un voyage personnel du photographe conduit par des images dans lesquelles le graphisme des architectures s’associe la vivacité de la couleur, toujours présente, comme un lien fort qui marque la série. Dans ses images, une alternance de sensations universelles propres à la déambulation et à la découverte du monde, où l’on peut presque percevoir les goûts, les odeurs et les sons de la ville. Un travail résolument ancré dans le présent, empreint de l’alchimie des sens.
Le travail d’Alexandre Alloul peut être considéré comme une errance qu’il considère comme un éloge de la lenteur lui permettant de contempler ce qui l’entoure et de s’attarder sur des détails subtils qu’un regard furtif aurait pu ignorer. Des fragments de vie que le photographe révèle souvent à la réception de ses tirages toujours produits comme des objets, de très grands formats captivants, intenses et surprenants. D’authentiques symboles de sa « thérapie », où se croisent sa quête effrénée d’images et son désir de vivre l’instant à tout prix.
Alexandre Alloul, sur le modèle de nombreux photographes de rue qui l’inspirent (Saul Leiter, Vivian Maier, Alex Webb ou Nina Kling), a réussi une captation d’images de silhouettes, parfois, floues, distinctes, suggérées, rognées ou encore dissimulées, à chaque fois présentes et emblématiques du rapport de l’homme à la ville. Il s’amuse aussi des reflets, des ombres, des lumières et des inscriptions qui, sans que l’on y prête attention, ponctuent et subliment notre quotidien. Une démarche artistique qui nous invite à contempler notre quotidien d’aujourd’hui pour penser notre monde de demain.

Informations pratiques

Exposition jusqu’au 31 août 2021 Cité internationale universitaire de Paris – grilles extérieures du 17 boulevard Jourdan 75014 Paris Accès libre et gratuit.