Des capteurs de pollution participatifs

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L’association Respire va équiper des habitants de plusieurs villes franciliennes en capteurs de pollution afin de sensibiliser et de mieux connaître la qualité de l’air sur les territoires.

Lauréate de la première session du budget participatif d’Île-de-France, l’association Respire va, dans le cadre de son projet, installer des capteurs citoyens de pollution dans plusieurs villes franciliennes : Paris, Vincennes, Bagnolet, Joinville-le-Pont et Colombes.

Respire, qui milite depuis dix ans pour l’amélioration de la qualité de l’air, trouve là une forme d’aboutissement du travail qu’elle mène pour sensibiliser le public à la pollution atmosphérique. Elle fut, dès 2012, la première association à mettre en place des micro-capteurs et va donc en équiper des citoyens volontaires. Selon les villes, entre 10 et 40 capteurs seront installés qui enverront en temps réel sur Internet leurs mesures (dont celles des particules PM10 et PM2.5). Les données seront ensuite disponibles en opendata sur le réseau Sensor Community.

L’enjeu pour Respire est de permettre aux habitants de « mieux connaître la pollution autour d’eux » en comparant leurs données entre eux ou avec celles d’Airparif et en effectuant une sorte de veille de l’état de la qualité de l’air. Les collectivités territoriales pourraient aussi être amenées à participer au projet en installant des capteurs sur leurs équipements publics.