Hermitage Plaza : après la surprise, la contre-attaque

109
Print Friendly, PDF & Email

Au lendemain de la décision du Conseil d’administration de Paris La Défense de ne pas signer avec elle la promesse de vente lui permettant de bâtir ses deux immenses tours jumelles, la société Hermitage ne désarme pas et repart à la bataille.

Le groupe présidé par l’entrepreneur russe Emin Iskenderov se dit d’abord « stupéfait de constater que Paris La Défense n’a pas respecté son engagement en arguant d’éléments fallacieux ». Pour lui, « le projet de promesse, dont le texte finalisé avait été communiqué par le notaire de Paris La Défense à Hermitage le 16 décembre 2021 et validé par Hermitage le jour même (…) devait naturellement être validé par le Conseil d’Administration de Paris La Défense ».

Mais : « Des informations mensongères ont apparemment été diffusées en interne lors de ce Conseil portant sur la réalité des engagements et la qualité des partenaires du projet. »

Hermitage met ainsi en avant « l’engagement ferme d’un établissement financier international de premier plan » lui permettant de s’acquitter « de ses obligations au titre de la promesse de vente, soit un montant de 280 millions d’euros ». Ainsi que, côté technique, « un constructeur français de renommée internationale », connu depuis 2015 pour être Bouygues Bâtiment Île-de-France.

Pour Hermitage, il s’agit donc d’un revirement « sans aucune justification (qui) ne peut rester en l’état ». Et le groupe russe de mettre en demeure Paris La Défense de signer la promesse de vente, à défaut de laquelle il réclamera 1 milliard d’euros de dommages et intérêts.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.