Une offre de transport renforcée sur le RER B

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A vélo dans le grand paris
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En partenariat avec la SNCF et la RATP, Île-de-France Mobilités propose une nouvelle offre voyageur pour le RER B dans l’optique d’une amélioration globale pour cette ligne en difficulté.

À compter du lundi 13 septembre, Île-de-France Mobilités (IDFM) mettra en place une nouvelle offre de transport sur la ligne B du RER, deuxième ligne la plus fréquentée d’Europe avec 1 million de voyageurs par jour.

Renforcement au Sud

Les déplacements vers le sud vont être renforcés avec, notamment, l’arrêt de tous les trains en heure de pointe dans les gares de Gentilly et Laplace (20 trains/heure contre 15 précédemment), Arcueil-Cachan et Bagneux (20 trains/heure contre 10 précédemment) ou encore des arrêts supplémentaires pour les gares de La Croix de Berny, Palaiseau ainsi que Le Guichet (10 trains/heure contre 5 précédemment). Dans ce sens Paris-Sud, la période de pointe du matin va être étendue à 9 h (au lieu de 8 h 30). À l’inverse, dans le sens Sud-Paris, cette période de pointe commencera plutôt en fin de journée : 17 h 40 au lieu de 18 h 10. L’offre en fin de soirée est aussi renforcée avec 10 trains prolongés ; vers Massy avec une prolongation horaire de la desserte (passage en heure de nuit à 22 h 40 contre 21 h 40 précédemment) et vers Saint-Rémy-lès-Chevreuse avec une fréquence augmentée (1 train toutes les 15 minutes jusque 23 h 50 contre 21 h 50 précédemment). Enfin, des trains longs circulent jusqu’à la fin de service le vendredi, le samedi et le dimanche soir.

Modernisation

Cette nouvelle offre, élaborée en concertation avec les élus et les associations de voyageurs vise à améliorer l’équilibre de la fréquentation à bord des trains aux heures les plus chargées et permet d’adapter la desserte aux évolutions de fréquentation constatées dans certaines gares. Elle s’inscrit dans un programme plus large de modernisation d’une ligne en grande souffrance, avec des travaux d’infrastructure (le projet NExTEO notamment) et l’arrivée à l’horizon 2025 de 146 trains neufs, financés par IDFM pour un montant de 2,56 milliards d’euros.